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Mardi 14 février : 4ème rentrée scolaire sans suppression de postes !
14/02/2017

On déplore souvent, à juste titre, que les territoires ruraux n’ont pas les mêmes chances de développement que les métropoles, que les politiques publiques d’aménagement du territoire, de désenclavement, d’accès aux services publics délaissent les départements les plus ruraux au profit des concentrations urbaines.

Il y a au moins un domaine où ce constat n’est pas vérifié depuis 5 ans, c’est celui, majeur et fondamental, de l’éducation.

Non seulement le Cantal a profité des marges de manœuvre créées par la création de 60000 postes mais il a, en plus, bénéficié le premier d’une politique de carte scolaire très favorable aux territoires ruraux, qui tourne le dos aux suppressions de postes aveugles et sytématiques que l'on connaissait avant 2013.

Durant trois années scolaires (2013/2014, 2014/2015, et 2015/2016), une convention pour laquelle je me suis beaucoup investi a permis au rectorat de contractualiser avec l’AMF15 (association des maires du Cantal) un gel des postes malgré la baisse malheureusement importante du nombre d’élèves (- 535). C’est donc environ 30 postes d’enseignants qui ont été épargnés grâce à ce dispositif.

Au moment de la reconduction éventuelle de cette convention, des craintes sont légitimement apparues. En effet au niveau national, les créations de postes pourtant massives ne suffisent pas à répondre à l’augmentation du nombre d’élèves parfois spectaculaires dans certains départements. Un effet de « rattrapage » au détriment du Cantal n’était donc pas à exclure.

Après de nombreuses discussions où il a fallu combattre l’idée d’un retour en arrière qui aurait annihilé tout le travail effectué depuis 3 ans, un accord a été trouvé sur la base d’un traitement particulier de notre département pour les trois prochaines années scolaires. La nouvelle convention acte en effet que l’administration ne supprimera pas de postes à effectif scolaire constant, et qu’elle limitera à 5 maximum par an le nombre de suppressions quelle que soit l’importance de la baisse du nombre d’élèves. C'est un premier résultat très satisfaisant pour le Cantal.

La baisse prévisionnelle du nombre d’élèves pour la rentrée est estimée à plus de 200 enfants. On pouvait donc craindre que la clause des 5 suppressions allait être actionnée. Comme je l’avais annoncé lors de mes vœux le 12 janvier dernier, l’éducation nationale, malgré ces chiffres défavorables, vient d’officialiser qu’il n’y aurait pas de suppression de postes en septembre 2017 sauvant ainsi environ 10 postes supplémentaires. C’est une traduction forte et concrète qu’en matière d’éducation au moins, le Cantal, loin d’être abandonné, est accompagné plus que d’autres.

La rentrée prochaine marquera ainsi la 4ème rentrée consécutive sans suppression de postes, malgré quatre années de baisse importante du nombre d’élèves.

Les mauvaises nouvelles ou les inquiétudes sur l’avenir de notre département génèrent protestations et complaintes légitimes.

Lorsqu’une bonne nouvelle, surtout concernant un domaine aussi fondamental que l’école, intervient, il ne faut pas se priver de s’en réjouir.