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Lundi 23 janvier : Le 1er tour des primaires a donc livré son verdict.
23/01/2017

Le 1er tour des primaires a donc livré son verdict.

Sur le plan départemental, la participation a été plus faible qu'en 2011 et légèrement inférieure à celle enregistrée ailleurs. Deux raisons essentielles : en 2011, les votants savaient qu'ils étaient en train de choisir le probable futur président de la république alors qu'aujourd'hui les perspectives de victoire sont beaucoup plus aléatoires. Par ailleurs le spectre politique en 2011 était beaucoup plus large qu'aujourd'hui où la primaire est très recentrée autour du seul Parti socialiste, laissant de côté de larges pans de la gauche qui ne se reconnaissent pas dans ce processus.

Le Cantal fait figure d'exception en Auvergne-Rhône-Alpes puisque c'est un des rares départements à placer Manuel Valls en tête. Maigre consolation qui ne cache pas la spectaculaire percée de Benoît Hamon. Le score de Arnaud Montebourg a été aspiré par celui de Benoît Hamon qui a concentré le vote utile de la gauche du PS. Celui de Vincent Peillon me conforte dans l'idée que cette candidature télécommandée n'avait pas de raison d'être hormis celle d'affaiblir celle de Manuel Valls, impression confirmée par son refus de désistement pour le second tour.

François De Rugy fait un score mérité après ses très bonnes prestations télévisuelles. Sylvia Pinel quadruple le pourcentage radical dans le Cantal par rapport à 2011 malgré l'absence de soutien des radicaux locaux, tandis que Jean-Luc Bennhamias se console en faisant un pourcentage national supérieur à celui de Jean-François Coppé lors des primaires de la droite!

Au plan national, la dynamique semble être du côté de Benoît Hamon même si rien n'est écrit pour dimanche prochain.

Si on ne devait retenir qu'un seul mérite à cette primaire, ce serait celui de procéder enfin à la clarification qui nous a tant manqué ces dernières années.

Le choix est clair :
Comme l'a dit Manuel Valls, c'est le choix "entre la défaite assurée ou la victoire possible."
C'est le choix entre une gauche qui vend du rêve en rasant gratis ou une gauche qui se confronte au réel.
C'est le choix entre le retour en arrière pour un PS installé confortablement et pour longtemps dans l'opposition et la gauche de protestation, ou l'affirmation d'un PS social-réformiste qui a vocation à gouverner dans l'économie de marché mondialisée qui nous entoure.
C'est le choix entre le diviseur en chef qui a orchestré dès l'été 2012 la fronde parlementaire ou celui qui a tenu la baraque et assumé le pouvoir en pleine crise économique sur fond de terrorisme.
J'ose le dire, c'est le choix entre deux gauches irréconciliables.